Gallotta - Centre Chorégraphique National de Grenoble - Groupe Emile Dubois

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Depuis 1979

Du répertoire

My rock

Elvis Presley, Merce Cunningham. Deux noms qu’on ne vit jamais ensemble sur les affiches et les scènes américaines. Pourtant, le rock et la danse contemporaine sont nés, par ces deux artistes-là, dans le même pays au même moment : les Etats-Unis, au début des années cinquante. On pourrait situer précisément leur acte de naissance : 1953, année qui marque à la fois l’avènement des premiers titres rock, dont le fameux My Happiness d’Elvis Presley, et la création de la Merce Cunningham Dance Company.
En un (...)

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Trois générations

Note d’intention Depuis le 8 avril, j’avais ce besoin teinté, l’envie-rêvée de faire danser la même chorégraphie par trois générations différentes : des enfants, des adultes et des personnes plus âgées. Ne pas immédiatement entrelacer le temps comme je le fais généralement dans mes chorégraphies, mais délibérément former trois groupes bien distincts. L’idée m’est peut-être venue par cet attrait de voir « pousser » la danse dans la serre même du jardin-théâtre. Comment le regard induit et comment il retient les (...)

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Le bolduc

(Quatre pièces chorégraphiques)
Jean-Claude Gallotta tente d’approcher depuis longtemps dans ses spectacles le champ du langage articulé, de la parole, du texte, du mot, des sons de la gorge. Ses petites formes chorégraphiques sont un champ d’exploration favorable à ces tentatives.
Le Bolduc rassemble en une soirée plusieurs de ces formes où danse et texte s’entrelacent et s’accordent, s’emboitent et se répondent. Avec Ventriloque (de Jean-Marie Piemme) et Le Catalogue (de Jean-Bernard Pouy) la danse (...)

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Les fantômes du temps

Les spectateurs sont invités à monter sur scène en préambule du spectacle. Deux miroirs y sont séparés par un mur. S’y reflètent des images de soi se transformant sans cesse, faisant de soi un autre.
Ces miroirs ne renvoient pas le reflet servile de la personne, mais sont des interprètes. Ils existent par eux-mêmes, semblent avoir une vie propre. Ils parlent et laissent percevoir l’autre côté.
De l’autre côté, il y a un autre soi dont l’image se constitue avec la vôtre qui est son autre. Les deux côtés (...)

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IntentionJe pense souvent à présenter...

Intention
Je pense souvent à présenter certaines formes chorégraphiques à des regards d’enfants. Je me dis d’ailleurs que tous mes spectacles peuvent être vus par des enfants. Pourtant, avec la compagnie, je me souviens d’avoir improviser à partir de Mammame pour une matinée scolaire. Ce fut incroyable de jeux d’esprits et de particularités révélées. La durée, le ton, le rythme, l’accroche des séquences étaient différents. C’est cette expérience que j’aimerai renouveler en l’organisant et proposer ce (...)

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Mammame (re-création)

Note d’intention
L’histoire vient de cette tournée à Montréal ou décors et costumes n’étant pas arrivé à temps, toute la compagnie est allée précipitamment dans un surplus américain pour se fournir en shorts et débardeurs. Le soir sur le plateau dans cette nouvelle interprétation « dépouillée » de Mammame. C’est cette version que nous avons transmise au Ballet de Buenos Aires et que nous aimerions reprendre aujourd’hui avec la compagnie. Puisse la « Cabascholle* » illuminer toujours nos influences et nous (...)

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Blik autour de soi

Origine Parmi les formes chorégraphiques libres, appelées Impromptus, que Jean-Claude Gallotta aime et essaime là où l’espace le permet, c’est-à-dire à peu près partout (sur les scènes mais aussi dans la rue, dans les bibliothèques, sur les places de villages, dans les cafés...), il y a les Blik. Au cours d’un Blik, Jean-Claude Gallotta présent sur scène, fait de la méthode de travail utilisée avec Claude-Henri Buffard la teneur même du spectacle : comment le texte déclenche la danse, comment celle-ci (...)

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Nosferatu

Que pourrait la danse que le cinéma ou la littérature ne sauraient atteindre ? Dans le domaine de la vampiresque (comme on dit la soldatesque), cinéma et littérature n’ont rien laissé dans l’ombre, ni le sang ni l’épouvante, ni le close-up sur les dents du Comte Orlok, ni le panoramique sur le château de Wisbourg. Alors que peut la danse en effet, que peuvent les abstractions de Jean-Claude Gallotta en particulier, qui jamais n’illustrent, ni ne symbolisent, ni même ne représentent ? En un premier (...)

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Les larmes de Marco Polo

C’est une histoire murmurée. Née entre des murs, ceux d’une prison où le hasard avait placé un homme qui voulait raconter une histoire et un autre qui aimait les écrire. Le premier s’appelait Marco Polo, le second Rustichello. Au début, ce récit d’un homme parti d’Europe vers le soleil levant et revenu vingt-cinq années plus tard, paraît bien incroyable. D’ailleurs, il vaudrait mieux le chuchoter si vous ne voulez pas d’histoires. On vous enfermerait pour la vie cette fois si on vous entendait. Mais, (...)

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L’incessante

Note d’intention
Un homme regarde une femme. Un même homme regarde une même femme, depuis longtemps. Ce serait bien rapide de dire qu’elle est toujours la même sous le prétexte qu’elle porte, chaque matin que
l’amour fait, le même prénom. Qu’est-ce qui change en lui ? Qu’est-ce qui change en elle ? Qu’est-ce qui change dans leurs regards ? Et qu’est-ce qui perdure ? Et qu’est-ce qui se renouvelle ? La danse n’apporte pas de réponse, elle accompagne, grave et légère, ces incessantes vagues de questions. (...)

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