Accueil Autour... La parenthèse (en)dansée

La parenthèse (en)dansée

En ces temps de confinement, nous souhaitons partager quelques archives de la compagnie, documentaires et spectacles.

[La parenthèse (en)dansée #1 ] -> « Carnet d’un rêveur » (2013), une vidéo-danse tournée au Musée Bourdelle à Paris parmi les œuvres du sculpteur Antoine Bourdelle (réalisation et chorégraphies Jean-Claude Gallotta, textes Claude-Henri Buffard).



[La parenthèse (en)dansée #2 ] -> « 99 duos » (2002). Ce film est une relecture cinématographique d’une durée de 26 minutes réalisée par Dominique Thiel.
"99 duos" joue avec les incalculables variations du Deux, chiffre de toutes les ambivalences et des dédoublements, la première et la plus radicale des divisions, germe de l’évolution créatrice. Pour cela, Jean-Claude Gallotta a convoqué autour de ses danseurs des gens, aperçus d’humanité, de tous âges, de toutes corpulences et de toutes différences.



[ La parenthèse (en)dansée #3 ] -> « Des Gens qui dansent » (2006) (réalisation Marie-Hélène Rebois / chorégraphie Jean-Claude Gallotta).
Sous ce titre nu, se cherche une façon de ne pas laisser le spectaculaire endormir la danse, de raconter cette exploration-là, même paradoxale, d’une scène qui approfondit sa vérité hors les artifices qui lui ont été nécessaires jusqu’ici. Des gens qui dansent, c’est-à-dire une poignée d’êtres, de tous âges, des humains qui parlent aux humains, qui tentent de le faire sans le maquillage qui dissimule, sans le filet qui rassure. Ils n’ont bien sûr ni masque ni rôle. Ils n’ont pas d’autre nom que le leur.



[ La parenthèse (en)dansée #4 ] -> "Docteur Labus" (1988)
Quatre couples, l’un après l’autre. Chacun son histoire, chacun sa fougue, chacun ses ruptures, chacun ses remords. Huit interprètes, huit corps qui se prennent et se déprennent, qui disent la beauté de l’incertitude et la férocité du désir.



[ La parenthèse (en)dansée #5 ] -> Carnets d’un toubab (2005)
En 2005, Jean-Claude Gallotta, Moïse Touré et Claude-Henri Buffard élaboraient un projet intitulé 2147, l’Afrique. Une caméra les a suivis dans le voyage préparatoire qui les a conduits au Sénégal et au Mali, à la rencontre de différents partenaires artistiques, de comédiens, de danseurs et de musiciens.



[ La parenthèse (en)dansée #6 ] -> " Mammame à l’Est " (2004)
En 2004, Jean-Claude Gallotta et sa compagnie partent en tournée dans les pays de l’Est avec leur spectacle-fétiche Mammame, à la rencontre de « l’autre Europe », l’occasion de fêter des retrouvailles avec ces peuples qui leur semblent à l’époque encore si étrangers. Venir y jouer Mammame, pièce exultante, pièce matrice, c’était pour la Compagnie contribuer modestement à la chute de tous les petits Murs qui cloisonnent encore nos esprits.



[ La parenthèse (en)dansée #7 ] -> "Danses buissonnières" (2006)
En 2006, le Groupe Émile Dubois est sur le point de créer Des Gens qui dansent. Les répétitions déclenchent alors chez Jean-Claude Gallotta l’envie de prendre sa caméra et d’emmener ces "Gens" danser hors du studio, dans les rues, à la campagne, dans une casse, dans un musée... partout où on ne les attend pas.



[ La parenthèse (en)dansée #8 ] "Les Bergers qui s’attrapent" (Daphnis é Chloé) (1983)
Les Bergers qui s’attrapent est une transposition à l’écran de la chorégraphie de Jean-Claude Gallotta Daphnis é Chloé par le vidéaste et cinéaste Claude Mouriéras. Familier de l’œuvre de Jean-Claude Gallotta, le réalisateur va droit au cœur et à la chair de cette danse qu’il rend légère à regarder grâce à un découpage précis des plans, un cadrage rigoureux et une écriture d’une grande subtilité.

[ La parenthèse (en)dansée #9 ] " Les Trépidances du patrimoine " (2004)
En 2004, les interprètes du Groupe Émile Dubois, sous la conduite de Jean-Claude Gallotta, inscrivaient leurs corps et leurs élans dans les plis du patrimoine de l’Isère : sur un pont suspendu, dans la travée d’une chapelle, dans un théâtre désossé, dans une salle de tribunal… Un dialogue vidéo-photo-chorégraphique entre la pierre et la chair, entre le présent et l’Histoire.

[ La parenthèse (en)dansée #10 ] " Yvan Vaffan " (1984)
En revisitant en 2012 cette pièce de ses débuts, jamais reprise depuis, Jean-Claude Gallotta poursuivait sa mission de recréer chaque année une de ses chorégraphies en alternance avec une création. Yvan Vaffan, (pièce filmée par Philippe Chambon), que l’on a qualifiée à l’époque de tribale, truculente, voire théâtrale, se voit ici interrogée par ses nouveaux interprètes, réinventée par eux, cherchant inlassablement à faire naitre d’elle d’autres ressorts secrets.