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L’Homme à tête de chou

Indissociables, les deux mises en abyme du son et des corps recomposent l’Homme à tête de chou dans une poésie inédite.

Les Inrockuptibles, Marc Besse, 2 décembre 2009

Gallotta et ses danseurs ont depuis toujours l’art d’être aériens, légers et gais dans le désastre, de faire que les corps en mouvement, course et élévation perpétuelles apportent une joie d’être et de vie quand même. Ils sont quatorze en jeans et chemise, parfois torse nu ou soutien-gorge de dentelle noire, à figurer à tour de rôle les héros du drame sanglant, à aimer l’amour et le sexe jusqu’à en mourir. Si le show est bref, on en sort exsangue. La trinité Gallotta, Gainsbourg, Bashung nous a promenés, entre les corps et les voix, violence et douceur, dans les abîmes du désir et de la jalousie. Et les silhouettes tous gabarits des danseurs fraternels s’évanouissent comme en glissant dans l’ombre de l’obsession et du souvenir.

Télérama, Fabienne Pascaud, 2 décembre 2009

La chorégraphie se nourrit directement des audaces musicales de Gainsbourg…Jean-Claude Gallotta décline cette palette rythmique avec son vocabulaire chorégraphique personnel, élans vigoureux, bras amples et chassés effrénés. Il se régale d’effets de groupe et offre de très belles variations intimistes…Un spectacle à l’énergie rayonnante.

La Croix, Marie-Valentine Chaudon, 1er décembre 2009

Energique, puissante, échevelée, la danse franchit le plateau le plus souvent avec bonheur : grandes traversées, pas chassés, grand jetés, tout un vocabulaire dont la base classique éclate à chaque pas. Sans oublier les grands ensembles : à l’unisson et avec jubilation, les corps soutiennent et rythment ce qui se joue sous nos yeux, le drame d’un amour passionnel.

La Terrasse, Nathalie de Yorkel, décembre 2009

Les danseurs sont magnifiques. D’une énergie foudroyante, ils dévorent l’espace avec un appétit de fauves, une générosité sans faille, découvrant des corps souvent superbes, attendrissants de jeunesse…La chorégraphie est séduisante, enlevée, efficace, reconnaissable entre toutes : du Gallotta pur jus avec ses courses effrénées, ses sauts, ses pas glissés, cette gestuelle ambiguë marquée toute à la foie par la désinvolture et la solennité, le facétieux et l’affectation voulue.

Télé Obs, Raphaël de Gubernatis, le 26 novembre 2009

Gallotta délivre une danse qui, l’air de rien, joue sur les codes de la comédie musicale. Il y a bien une narration, des personnages et une danse qui s’appuie sur les rythmes de la partition. Mais Gallotta met tout cela à sa manière. Ses armes se sont les suggestions et les images claires.

Le Figaro, A.B, le 15 novembre 2009

En douze tableaux, Jean-Claude Gallotta ne surligne pas mais suggère. Gallotta porte en lui une douleur, symbolisée par ce fauteuil à roulettes vide, point de convergence des danseurs. Bashung aurait du l’occuper. L’Homme à tête de chou est l’accomplissement d’une promesse, d’un dialogue qui se perpétue avec l’absent. Et le timbre chaud de Bashung coule dans le récitatif avec aisance et respect. Plus tard sa voix de crooner country décolle et déchire sur Ma Lou Marilou.

Le Monde, Bruno Lesprit, le 14 novembre 2009

La fluidité de la chorégraphie parvient tout à la fois à mettre en valeur les gestes et les corps des danseurs, à travailler les sous-entendus sexuels dont regorge chaque chanson et à magnifier l’aspect tragique et enivrant de cette descente aux enfers.

Encres Vagabondes, 25 septembre 2019

Sur scène pas de décor, juste un siège vide autour duquel virevoltent douze danseurs et danseuses parfaitement synchrones et peu encombrés par leurs costumes. En slip, parfois nus, ou seulement vêtus d’une veste de smoking, ils donnent chair à un texte dont on avait oublié la teneur, à la fois poétique et crue.

Glamour, 24 septembre 2019

L’Homme à la tête de chou" : Un hommage à Gainsbourg proche de la perfection.

Atlantico, 23 septembre 2019

Cette chorégraphie est une pure merveille chargée en émotions qui n’est pas écrasée par ce double hommage, mais au contraire aérée par la grammaire "gallottienne" ici à son meilleur. On est ravis que le chorégraphe grenoblois la reprenne.

Petit Bulletin, 17 septembre 2019

Ce spectacle est tout simplement un chef-d’œuvre. Le plus bel hommage que l’on peut rendre à ces deux immenses génies.

Fou de théâtre, 18 septembre 2019

Les revoilà dix ans plus tard dans cette ronde hallucinée et sidérante, scintillant de nouveau à la lueur des deux étoiles disparues.

ELLE, 13 septembre 2019

C’est vif et sensuel, précis et écorché, fougueux et mélancolique : du grand Gallotta.

Télérama, septembre 2019

C’est un Gainsbourg au sommet de son art des allitérations que l’on retrouve au travers de ces corps dénudés par Gallotta. (...) La passion folle, la mort et le désespoir sont au centre d’une chorégraphie qui colle au texte rendu par Bashung de sa voix sépulcrale.

Le Soir, 19 avril 2019

Standing ovation pour L’Homme à tête de chou au Printemps de Bourges.

Le Berry, 16 avril 2019

Jean-Claude Gallotta parle de sa relation à la musique dans Libération.

Libération, 12 avril 2019

Retour sur la recréation de L’Homme à tête de chou avec Le Printemps de Bourges.

Bip - Tv, 23 avril 2019

Portrait du chorégraphe Jean-Claude Gallotta, qui présente à Bourges son hommage à Alain Bashung, dix ans après sa disparition.

Renversant FR3, 19 mars 2019

Le Printemps de Bourges 2019 rendra hommage à Alain Bashung

BFMTV, 29 novembre 2018

Hommage à Alain Bashung.

France Inter, 25 novembre 2018