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Gallotta - Centre Chorégraphique National de Grenoble - Groupe Emile Dubois

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Depuis 1979

Du répertoire

Les créations depuis 1979

1979 LE SACRE DE L’ÉTÉ Chorégraphie Jean-Claude Gallotta Suite de solos interprétés par des danseurs et non-danseurs Création au carrefour de la Butte, Echirolles (Isère)
1980 PROPOSITION BRASSERIE DU JARDIN DE VILLE Chorégraphie Jean-Claude Gallotta Interprètes Mathilde Altaraz, Josette Baïz, Cathy Cambet, Annie Delichères, Pascal Gravat, Anne-Marie Moenne-Loccoz, Robert Seyfried, Musique Henry Torgue, piano Costumes Jean-Yves Langlais Création à la Brasserie du Jardin de Ville, Grenoble
1980 (...)

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Le sacre du printemps

Note d’intention
Chaque chorégraphe porte un Sacre en lui. Celui de Jean-Claude Gallotta est gravé au compas sur un pupitre d’écolier. Adolescent, encore étroitement engoncé dans la blouse grise de son triste pensionnat, le futur chorégraphe écoute le professeur de musique parler d’Igor Stravinsky, des Ballets russes, de Nijinski, du « scandale » à la création (au Théâtre des Champs-Élysées, le 29 mai 1913) et entend l’oeuvre pour la première fois sur un vieux tourne-disque Teppaz trop sillonné. Assoupi sur (...)

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Faut qu’je danse !

Le dernier solo de Jean-Claude Gallotta à Grenoble remonte à 1983. Il s’intitulait Hommage à Yves P. Depuis, on a aperçu le chorégraphe soliloquant, chantant, pirouettant, mais toujours au milieu de ses danseurs, dans des Gens qui dansent, dans Cher Ulysse ou dans les Chroniques chorégraphiques, arrangeant, dérangeant, zébrant les mouvements d’ensemble de ses sautillements et de ses bonds simplement suggérés.
Avec Faut qu’je danse !, Jean-Claude Gallotta se souvient de la genèse de Daphnis é Chloé, le (...)

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Les trois voiles d’Europa

Genèse du projet
Le projet est né du jumelage entre Grenoble et Essen, très actif et très dynamique, et des nombreux échanges culturels existant entre les deux villes. Après des échanges d’enseignants puis d’élèves du Conservatoire de musique de Grenoble (classe de danse) et de la section danse du Lycée Essen-Werden (Allemagne), les deux écoles, auxquelles s’est jointe l’Ecole de danse de Bytom (Pologne), se sont rassemblées pour travailler autour d’un projet commun avec le chorégraphe Jean-Claude (...)

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L’homme à tête de chou

Une danse, violente et bourrée d’amour, douloureuse parfois, sex-symboliquement pas très correcte, et qui marche au seul carburant qui vaille : le désir ; des mots, de Gainsbourg, joueurs, virtuoses, érotisés, voire lubriques, dont chaque syllabe pénètre délicieusement oreilles et sens ; une musique originelle augmentée de clavecins, congas, guitares, trompette, violons et violoncelles, nourrie de Ravel comme de Steve Reich, des Doors comme de Debussy ; une voix, enfin, celle de Bashung, chaude, (...)

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Le maître d’amour

Note d’intention
Pour ce spectacle, qui a connu une première mise en espace en juin 2007 au Centre national de la Danse à Pantin, se sont rassemblés chorégraphe, romancière, metteure en scène, dramaturge. L’idée en est venue à la metteur en scène Marilyn Alasset qui a souhaité inviter Jean-Claude Gallotta à un travail expérimental sur la question du genre. Des genres artistiques différents pour questionner le genre, une notion subversive retravaillée au début des années 90 par la philosophe américaine (...)

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Chroniques chorégraphiques – saison 1

Note d’intention
Après Cher Ulysse en octobre et avant le Maître d’amour en juin, Jean-Claude Gallotta et son Groupe Emile Dubois continuent leur travail de défricheurs de nouveaux espaces chorégraphiques. Après s’être confrontée au rock (My rock) à la musique classique (Bach danse experience), la Compagnie change de tempo. La structure même de la pièce donne le rythme : les Chroniques chorégraphiques sont un genre à part, un voyage, où la scène tient lieu de route, appelons ça un stage movie.
Un (...)

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Bach danse expérience

Aux frottements avec la musique classique, la danse de Jean-Claude Gallotta s’est parfois essayée. On se souvient, en 1995 , au Théâtre du Chatelet, de son travail sur La Petite renarde rusée, l’opéra de Leos Janacek, ainsi que des citations musicales (Beethoven, Schubert, Ravel...) qui ont émaillé ses différentes chorégraphies, notamment la désormais célèbre « chenille schubertienne » qui traverse encore certains de ses spectacles. Délivrée par Merce Cunningham et John Cage de la relation obligée qu’elle (...)

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Cher Ulysse (re-création)

Au premier plan, en silence, une danseuse à cheveux blancs. Elle répète quelques mouvements sous le regard du chorégraphe. Puis le studio, aux murs nus, s’ouvre à l’ensemble de la compagnie sous un plafond de néons. Ulysse revient. 1981, 1993, 2007, 2008. Ce cher Ulysse scande le travail de Jean- Claude Gallotta depuis toujours. Avec lui, il a traversé bientôt trois décennies comme l’Ulysse d’Homère a franchi les mers, comme l’Ulysse de Joyce a parcouru sa journée du 16 juin 1904.
Si à la création, ce (...)

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Des gens qui dansent

Des Gens qui dansent est le troisième volet d’une trilogie commencée en 2002 avec 99 duos et poursuivie en 2004 avec Trois Générations.
Une mère et sa fille, un vieil écrivain mourant, un homme venu de nulle part, un petit chaperon rouge, quelques loups, un couple sur le pont, une danseuse sur talons hauts, deux barytons joyeux, deux amants d’ailleurs...Cette pièce convoque sur la scène un groupe de dix danseurs d’âges différents qui s’entrelacent par duos passionnés, trios tendres et quatuors (...)

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